Lavalas veut rééditer 2004

A l’issue d’un raz-de-marée né d’une forte mobilisation populaire, Jean Bertrand Aristide est sorti vainqueur des présidentielles de décembre 1990. Onze ans plus tard, l’ancien prêtre défroqué accède une seconde fois au pouvoir après des élections fortement contestées pour finalement en être chassé en février 2004, suite à un vaste mouvement populaire.

L’ancien curé controversé de St Jean Bosco qui, dans les années 90, symbolisait l’espoir de tout un peuple, a laissé Haïti dans une situation économique et sociale désastreuse, avec les conséquences que, sur plus de trois générations, l’on ne réussira à endiguer.
Durant des années, Lavalas a utilisé tous types de moyens pour rester au pouvoir : corruption, initiation à la milice de jeunes fanatisés, diabolisation des Etats occidentaux, kidnapping, violence caractérisée. Afin d’endoctriner ses fanatiques et « d’endyoser » les plus vulnérables, le « leader charismatique » de Fanmi Lavalas a inoculé dans les veines de ses adeptes les méthodes les plus cruelles et les plus inimaginables : tentative d’instauration d’un régime de terreur au sein de la société, graves atteintes à la liberté d’expression, violation systématique de droits humains, institutionnalisation de la corruption….

En dépit de l’impitoyable terreur distillée graduellement et imposée, in fine, aux intellectuels, aux étudiants et à l’opposition, Aristide n’a pas su empêcher une résistance à toute épreuve et la montée en puissance d’une forme de mécontentements inter-générationnels, dont le souffle fait généralement tomber les dictatures les plus féroces. Ce petit populiste sans imagination ni vision a piteusement échoué dans tous les domaines, se terrant derrière un modus operandi tissé à l’aune d’une déroutante démagogie, et d’un discours creux basé sur une stylistique insipide et anomique, sans prise sur l’opinion. Aujourd’hui, on ne se souvient du régime d’Aristide comme celui d’un populisme de misère, indigne, pour un peuple toujours en quête de démocratie réelle.

Les scandales qui ont caractérisé les années Lavalas au pouvoir en Haïti, les innombrables menaces proférées avec l’énergie du désespoir laissent aujourd’hui encore un arrière-goût persistant et désagréable d’hécatombe. La capacité de nuisance de ces rétrogrades témoigne de leur pinaillage onéreux et de leur méchanceté à nulle autre pareille.

Après qu’ils se soient fais chasser du pouvoir, les pontes de Lavalas ont tout fait pour empêcher à leurs successeurs de travailler à sortir Haïti de l’ornière du sous-développement. Heureusement, le rêve haïtien se révèle plus fort que ces minables puissent l’imaginer. Le peuple haïtien a, certes, mis Lavalas hors d’état de nuire. Mais depuis, ces hors-la-loi n’ont qu’un seul objectif : bousiller les mandats de tous les Présidents élus, et aller vers une transition avec les mêmes formules qui ont jadis échoué. Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que le pays est dirigé par un Président, générateur d’espoir et porteur d’un rêve de progrès et de croissance. Les lavalassiens en font aujourd’hui leur cible. Ils veulent à tout prix faire échec à Jovenel Moise.

Venons-en donc au fait. Pourquoi Lavalas veut faire échouer Jovenel Moise ? Les réponses à cette question sont multiples.

Jovenel Moise est un Chef d’Etat qui veut s’attaquer résolument et définitivement à la corruption. Il a pris la résolution de mettre le pays à l’abri du problème de la surfacturation dans l’acquisition des biens de l’Etat. Son souci de mettre fin aux contrats des contractuels inactifs qui ne fournissent aucun service à l’Etat dérange plus d’un. Il veut relancer l’économie, réduire les inégalités, recoller les morceaux d’une nation divisée, faire rayonner à nouveau ce pays-phare de la Caraïbe et bâtir un Etat fort et fier pour le peuple haïtien.

Aujourd’hui plus que jamais, le monde entier doit savoir que Lavalas veut rééditer 2004 non seulement par souci de vengeance, mais aussi afin d’empêcher au Président Jovenel Moise de poser et résoudre les vrais problèmes du pays.

Notre pays a un déficit de 6,000 kms de routes, et le Chef de l’Etat a pris l’engagement de construire durant son quinquennat pas moins de 4,000 kms de routes. En moins de deux années passées à la tête du pays, il a déjà entrepris les chantiers de construction de 1,500 km de routes à travers le pays. Il suffit d’une simple visite dans le Sud, dans la Grand’ Anse, pour entendre les habitants témoigner eux-mêmes des réalisations du Président Jovenel Moise dans le domaine des infrastructures. Actuellement, le chantier de construction de la route de Carrefour Joffre/Anse-à-Foleur qui mène à Port-de-Paix est à pied-d’œuvre.

Lavalas en veut au Président Jovenel Moise d’avoir fait le choix intelligent de construire des infrastructures susceptibles d’offrir à la population des services de base comme l’eau et l’électricité.

Lavalas lui en veut également d’avoir pris l’engagement de poser de façon structurante la problématique de l’environnement dans le pays. Le Chef de l’Etat a déjà inauguré à Marfranc son troisième centre de germoplasme forestier et fruitier dans le pays. Avec une capacité de production de 4.5 millions de plantules, chaque centre servira à combler le déficit en déforestation et en couverture végétale sur tout le territoire national.

En matière de création d’infrastructures, la volonté du Président Jovenel Moïse est plus que manifeste. Son ferme engagement et sa détermination inébranlable à construire pas moins de 4,000 kms de routes et une cinquantaine de ponts durant son quinquennat contribueront à combler un déficit plus que séculaire. Grâce à la Caravane du Changement, qui est une stratégie novatrice du Chef de l’Etat, la construction des ponts dans tout le pays a considérablement pris de l’ampleur. Citons à titre d’exemples :

– le pont sur la rivière des Barres à Saint-Louis du Nord ;
– le pont Bak Sentàn à Anse-à-Foleur ;
– le pont sur la rivière Chantal ;
– le pont sur la rivière Onde verte ;
– le pont sur la rivière Las Palmas ;
– le pont sur la rivière Las Aguas ;
– le pont sur la rivière Gran Kwin ;
– le Pont sur la rivière de Coladère.

Si vous voulez réellement savoir pourquoi Jovenel Moise dérange Lavalas, il faut aller visiter les travaux de construction du barrage hydroélectrique de Marion. Outre la construction du barrage, un réservoir d’une capacité de 20 millions de mètres cubes, ainsi qu’une station de pompage alimentée par énergie solaire seront installés pour faciliter les opérations d’arrosage et garantir la disponibilité de l’eau pour les agriculteurs en permettant l’irrigation des vastes plaines cultivables à Grand Bassin, Acul Samedi, Savane Carrée, Malféti, etc…

Des dispositions sont également prises pour faciliter, à partir de la réalisation de ce barrage, l’accès à l’eau potable à toute la population de la région. Des centres de traitement seront ainsi installés à travers la Direction nationale d’eau potable et d’assainissement (DINEPA).

Le Président Jovenel Moïse a passé les instructions aux instances concernées afin de réparer les 39 pompes construites dans la plaine des Gonaïves par le gouvernement allemand pour mettre de l’eau à la portée des paysans. Ces pompes installées depuis 1979 ont été malheureusement abandonnées par le régime Lavalas en 1994. Actuellement le Président Jovenel Moïse commence à construire plusieurs sentrales solaires pour alimenter ces pompes en énergie électrique.

Parallèlement, il commence à prendre des mesures en vue de démocratiser l’énergie dans tout le pays, en commençant par l’électrification de 14 communes 24/24. Citons en exemple, Les Irois et la ville de Marchand-Dessalines.

Lavalas veut détruire Jovenel Moise parce qu’il a démocratisé le crédit agricole dans le pays afin de redonner de l’espoir aux paysans haïtiens.

La liste des réalisations du Président Jovenel Moise, en moins de deux années, est longue. Ce que nous demandons au peuple haïtien, c’est d’ouvrir les yeux pour voir et comprendre la démarche de Lavalas qui veut plonger Haïti, notre patrie commune, dans l’anarchie. Nous avons besoin de faire preuve d’intelligence pour barrer la route aux Lavalassiens et les empêcher de rééditer 2004.

Please follow or like us:

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*